L'Yser est un cours d'eau suivi dans le cadre des réseaux de mesures de la qualité physico-chimique de
l'Agence de l'Eau Artois-Picardie.
Sur l'Yser, il y a deux points de mesures :
- 1 à Esquelbecq (La Cloche) : résultats
- 1 en aval de Bambecque (Roesbrugge) : résultats
Autres résultats sur la qualité : Contrôle d'enquête
La Commission Thématique "Qualité de l'Eau" et la Commission Locale de l'Eau ont constaté un manque de données sur la qualité de l'eau notamment concernant les affluents de l'Yser.
Une étude globale de la qualité de l'eau comprenant des mesures de la qualité physico-chimique ainsi qu'un diagnostic des activités du territoire va être menée dans les mois à
venir.
Préconisé en Commission Locale de l'Eau en 2007, l'inventaire des zones humides du
territoire du SAGE est lancé.
Le Plan d'Aménagement et de Gestion Durable (PAGD) de la ressource en eau, document du SAGE issu de la loi sur l'eau (2006), implique la réalisation d'un inventaire des zones humides sur les
territoires de SAGE.
L'objectif de cet inventaire est de répertorier, délimiter et décrire l'ensemble des milieux humides présents sur le
périmètre de SAGE de l'Yser (39 communes).
La description de chaque zone portera sur les usages et activités humaines, l'occupation du sol, les intérêts
floristiques et faunistiques et les valeurs socio-économiques de la zone humide.
Un travail de terrain conséquent se déroulera du début du mois d'avril jusqu'à la fin du mois d'août. Il aboutira notamment à une cartographie des sites
identifiés.
Des propositions de mesures de gestion particulières seront proposées à la Commission Locale de l'Eau pour les zones
humides dotées d'un grand potentiel en termes de fonctions hydrologiques ou hydrauliques (expansion naturelle de crues, fonctions d'épuration, soutien naturel d'étiage, lutte contre
l'érosion...) mais aussi biologiques (fonction d'habitats et de refuge, zones d'alimentation ou de reproduction, connexions biologiques...).
La Commission Locale de l'Eau, organe
décisionnel, statuera ensuite des préconisations et actions à mettre en œuvre pour restaurer ou préserver les zones remarquables.
Pour en savoir plus :
Loi sur l'eau et les milieux aquatiques (LEMA) du 30 décembre 2006
Arrêté du
24 juin 2008 relatif à la délimitation des zones humides
Article précédent sur les zones humides dans le Blog
En projet depuis quelques mois, l'étude hydraulique globale du bassin versant de l'Yser a été lancée le 27
janvier dernier.
Dans un premier temps, cette étude fera le bilan des dysfonctionnements hydrauliques du territoire (débordements, ruissellements...).
Après une analyse des enjeux exposés, différents scénarios d'aménagements seront décrits afin de réduire les conséquences des crues et des ruissellements dans les zones les plus vulnérables.
L'étude décrira également les possibilités techniques d'un reméandrage de la basse vallée de l'Yser. La durée de l'étude est d'environ 1 an.
La Commission Locale de l'Eau a souhaité par ailleurs que la dimension transfrontalière soit prise en compte en associant les partenaires flamands au Comité de Pilotage chargé du suivi de
l'étude.
Cette étude est réalisée par le bureau d'études SOGREAH sous maîtrise d'ouvrage de l'USAN.
Le coût de cette étude est de 188 400€ (hors topographie). Plusieurs partenaires financiers se sont associés à l'USAN pour la réalisation de cette étude : l'Agence de l'Eau Artois-Picardie, le
Département du Nord, la Région Nord-Pas-de-Calais.
Le bureau d'études va recueillir de nombreuses données de terrain dans les semaines à venir.
L'étude est suivie par un Comité de Pilotage technique : voici les photos de la réunion de lancement
Le bassin versant de l’Yser a été retenu comme bassin versant pilote pour le projet TOPPS (Train
the Operators to Prevent Pollution to point Sources).
Ce projet européen, à l’initiative des industries de la protection des plantes et de la Commission Européenne, concerne la prévention des pollutions ponctuelles de l’eau par les
produits phytosanitaires.
TOPPS a pour objectif de former et d’informer sur les bonnes pratiques d’utilisation des produits
phytosanitaires.
Débuté en novembre 2005, le projet transfrontalier a déjà permis à plus de 100 agriculteurs français et flamands (Belges) de suivre une formation.
Pour plus de renseignements :
www.topps-life.org